La fiche de vie de votre enfant
Avant la première venue, nous remplissons avec vous la fiche de vie de votre enfant : ce qu'il aime, ce qui l'apaise, ce qui le met en difficulté, comment il communique, ses routines, ses protocoles, ses signaux d'alerte, la place de ses frères et sœurs. Ce n'est pas un formulaire : c'est votre connaissance, écrite pour que d'autres la respectent.
Chaque intervenant la lit avant d'arriver, vous rencontre, et rencontre votre enfant. Elle se met à jour avec vous, à chaque changement : une nouvelle rééducation, un protocole modifié, une routine qui a bougé. C'est elle qui fait que vous n'avez pas à tout réexpliquer chaque semaine.
Les moments que nous couvrons
La sortie d'école, d'institut médico-éducatif (IME) ou de SESSAD et la fin d'après-midi, jusqu'au bain ou au coucher. Les mercredis. Les vacances scolaires, à la journée ou à la semaine. Les soirées et les week-ends. Les nuits. L'accompagnement aux rééducations, avec ce que les professionnels conseillent de refaire à la maison. Et, quand il le faut, une présence à l'hôpital aux côtés des parents, pour que votre enfant ait quelqu'un qu'il connaît quand vous devez partir.
Et la fratrie
Les frères et sœurs d'un enfant en situation de handicap passent souvent après, sans que personne ne le veuille. Le temps que nous prenons avec votre enfant est du temps rendu aux parents, et donc à sa sœur ou à son frère : une sortie à deux, des devoirs au calme, un samedi entier, un anniversaire où l'on n'est pas sur le qui-vive. Nous en tenons compte dans le planning, et nous y tenons autant que vous.
Quatre situations, quatre pages
Chaque handicap a ses repères, ses modes de communication, ses ressources. Nous consacrons une page à chacun : autisme (TSA), polyhandicap, handicap moteur, déficience intellectuelle. Si la situation de votre enfant ne correspond à aucune, ou à plusieurs, le formulaire en bas de page suffit : nous en parlerons de vive voix.
Les aides, en deux mots
L'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) se demande à la MDPH, jusqu'aux 20 ans de l'enfant ; son montant de base est complété selon les besoins d'aide humaine et les frais liés au handicap, avec une majoration pour parent isolé. La prestation de compensation du handicap (PCH) peut financer l'aide humaine ; un choix est à faire entre le complément d'AEEH et la PCH, que nous vous aidons à comparer avec la MDPH. L'allocation journalière de présence parentale indemnise des jours de présence auprès d'un enfant dont l'état nécessite une présence soutenue. Le crédit d'impôt de 50 % s'applique aux sommes restant à votre charge, et le CESU préfinancé peut servir à payer.
Nous vous aidons à monter les dossiers ; nous ne décidons pas à la place de la MDPH.