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Youdom Care

Nos services

Garde de nuit : quelqu'un est là, et vous dormez

Une femme âgée assise sur un canapé vert près d'une fenêtre donnant sur la rue

Les nuits sont souvent ce qui lâche en premier : les levers, les chutes, l'angoisse, les appels. Une présence de nuit, calme ou active, sécurise la personne et rend le sommeil à ceux qui l'aident. Nous distinguons clairement la nuit calme, où l'intervenant dort sur place et se lève au besoin, et la nuit active, où il veille. Et nous organisons des nuits régulières ou ponctuelles, avec les mêmes personnes, sans jamais improviser ce qui relève du soin.

Nuit calme ou nuit active ?

  • Nuits calmes et nuits actives
  • Régulier ou ponctuel, en urgence si besoin
  • Devis détaillé, sans engagement

Vous vous reconnaissez ?

Vous vous reconnaissez ?

Ce que nous faisons, concrètement

Une femme âgée dort sur le côté dans une chambre éclairée par une lampe de chevet
  • Les gestes du quotidien

    • Aider au coucher, aux levers nocturnes, au passage aux toilettes, aux changes si besoin.
    • Assurer les changements de position et l'installation pour la nuit selon les consignes.
    • Préparer le lever et le petit-déjeuner au matin, si le créneau le prévoit.
  • Présence et sécurité

    • Nuit calme : l'intervenant dort sur place, dans une chambre ou un lit séparé, et se lève au besoin.
    • Nuit active : l'intervenant veille, éveillé, quand les levers ou les soins de confort sont fréquents.
    • Rassurer en cas d'angoisse ou de confusion, sans contredire, avec les repères écrits de la personne.
    • Réagir sans dramatiser en cas de chute ou de malaise : mise en sécurité, appel des secours, prévenir la famille.
  • Lien social et stimulation

    • Garder les rituels du soir : tisane, lecture, radio, lumière, qui aident à s'endormir.
    • Transmettre au matin ce qui s'est passé : levers, sommeil, appels, humeur.
  • Coordination avec les soignants

    • Se coordonner avec les infirmiers, le service de soins à domicile ou l'hospitalisation à domicile pour ce qui relève du soin.
    • Noter chaque nuit dans le cahier de liaison, pour la famille et les soignants.
    • Réévaluer le type de nuit, calme ou active, quand la situation change.

Pour qui

Une personne âgée qui se lève la nuit et risque de tomber ; une personne atteinte d'une maladie neurodégénérative dont les nuits sont agitées ou confuses ; une personne en situation de handicap qui a besoin d'être changée de position ; une personne qui rentre de l'hôpital et dont les premières nuits inquiètent ; une personne en fin de vie à la maison, en coordination avec les soignants. Et, à chaque fois, un proche qui ne dort plus.

Le déroulé d'une nuit

L'intervenant arrive en soirée. Il aide au coucher et respecte les rituels : la tisane, la radio, la lumière laissée allumée. Puis il s'installe, dans une pièce séparée pour une nuit calme, dans un fauteuil à proximité pour une nuit active. À chaque lever ou appel, il accompagne aux toilettes, recouche, rassure, sans contredire une personne confuse. En cas de chute ou de malaise, il met en sécurité, appelle les secours si nécessaire et prévient la famille. Au matin, il aide au lever si c'est prévu, et écrit dans le cahier de liaison : levers, sommeil, appels, humeur.

Régulier ou ponctuel

Une présence de nuit peut être régulière, quelques nuits par semaine ou toutes, ou ponctuelle : un retour d'hôpital, une absence du conjoint, une période difficile. Le cadre du temps de travail de nuit dépend du mode d'intervention et de la nature de la nuit ; nous vous le précisons avant tout engagement, sans zone d'ombre.

Ce que ça coûte, et qui aide

Le prix d'une nuit dépend de son type, calme ou active, et du mode ; le devis est détaillé et sans engagement. Le plan d'aide APA et son droit au répit, l'aide humaine PCH, certaines caisses de retraite et mutuelles, et le crédit d'impôt de 50 % sur le reste à charge peuvent contribuer. Le portail officiel signale aussi l'accueil de nuit à l'extérieur, quand il existe près de chez vous.

Nous nous coordonnons avec les soignants ; nous ne les remplaçons pas.

Un accompagnement qui évolue

  1. Quelques nuits par semaine

    Deux ou trois nuits, toujours les mêmes, pour que le conjoint ou l'enfant dorme. Souvent des nuits calmes, dans une chambre séparée, avec des levers occasionnels. Le droit au répit de l'APA peut contribuer.
  2. Toutes les nuits

    Quand personne ne peut plus assurer les nuits, ou que la personne vit seule : une présence chaque nuit, calme ou active selon les levers et les besoins, avec une petite équipe qui se relaie et les mêmes repères écrits.
  3. Les nuits dans une présence continue

    Quand le jour aussi demande une présence, la nuit s'intègre dans une organisation 24h/24 en équipe, décrite sur la page dédiée, en coordination avec les soignants.

Exemple de semaine

Madeleine, 82 ans, maladie d’Alzheimer

Vit avec son mari.

Exemple illustratif

  • Lundi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
  • Mardi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
    • Sorties14h–17hSortie, courses
  • Mercredi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
    • Nuit21h–6hNuit, pour que son mari dorme
  • Jeudi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
    • Sorties14h–17hSortie, courses
  • Vendredi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
  • Samedi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
    • Nuit21h–6hNuit, pour que son mari dorme
  • Dimanche

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité

Environ 45 heures par semaine, dont 2 nuits.

Légende des activités

  • Gestes du quotidien
  • Sorties
  • Nuit
Un couple âgé assis à une table de cuisine se tient la main

Madeleine a 82 ans, vit avec son mari, et se lève plusieurs fois par nuit. Le mercredi et le samedi, une présence de nuit arrive à vingt-et-une heures : le coucher, les rituels du soir, puis une nuit calme dans la chambre d'amis, avec des levers accompagnés jusqu'aux toilettes. Au matin, le lever, le petit-déjeuner et un mot dans le cahier de liaison. Son mari dort deux nuits entières par semaine, et tient les cinq autres. Le reste de la semaine, l'aide du matin et deux après-midis complètent l'organisation. Exemple illustratif, prénoms fictifs.

Le suivi

Et pour vous, les proches

Assurer les nuits d'un proche use plus que tout le reste : on ne récupère jamais. Confier deux ou trois nuits par semaine n'est pas un abandon, c'est ce qui vous permet de tenir les autres. L'espace Aidants explique le droit au répit de l'APA et les autres solutions, comme l'accueil de nuit quand il existe près de chez vous.

Un couple âgé, vu de dos, assis côte à côte, regarde par une grande fenêtre

Qui intervient ?

Des auxiliaires de vie préparés à la nuit : les levers sécurisés, la confusion nocturne, les changements de position, la conduite à tenir en cas de chute ou de malaise, et le respect du sommeil de la personne. Avant de commencer, nous apprenons avec vous ses rituels et ses repères, et nous vous présentons l'intervenant.

Ce que nous ne faisons pas

Combien ça coûte, quelles aides ?

  • APA, l'allocation personnalisée d'autonomie

    Pour qui ?
    Les personnes de 60 ans et plus en perte d'autonomie, qui vivent à domicile.
    Comment la demander ?
    Demande auprès du conseil départemental, avec une évaluation à domicile.

    Combien ?

    pour-les-personnes-agees.gouv.fr

  • PCH, la prestation de compensation du handicap

    Pour qui ?
    Les personnes en situation de handicap, selon des conditions d'âge et de handicap évaluées par la MDPH.
    Comment la demander ?
    Dossier déposé auprès de la MDPH de votre département.

    Combien ?

    monparcourshandicap.gouv.fr

  • Crédit d'impôt et avance immédiate

    Pour qui ?
    Toute personne qui règle des services à la personne à domicile, qu'elle soit imposable ou non.
    Comment la demander ?
    Lors de la déclaration de revenus, ou chaque mois par l'avance immédiate proposée par l'Urssaf.

    Combien ?

    impots.gouv.fr

Tarifs et aides en détail

Questions fréquentes

Nuit calme ou nuit active : quelle différence ?
En nuit calme, l'intervenant dort sur place, dans un lit séparé, et se lève au besoin : un ou deux levers, une réassurance. En nuit active, il reste éveillé parce que les levers, les changements de position ou l'accompagnement sont fréquents. L'évaluation détermine le type de nuit, et il peut changer. Le tarif n'est pas le même.
Comment se déroule une nuit ?
L'intervenant arrive en soirée, aide au coucher et aux rituels du soir, puis s'installe pour la nuit. Il se lève à chaque appel ou lever, accompagne aux toilettes, recouche, rassure. Au matin, il aide au lever et au petit-déjeuner si c'est prévu, et écrit dans le cahier de liaison ce qui s'est passé. Vous lisez tout.
Faut-il une chambre pour l'intervenant ?
Pour une nuit calme, un lit ou un canapé dans une pièce séparée, avec un moyen d'entendre la personne. Pour une nuit active, un fauteuil et une lumière douce suffisent. Nous regardons cela avec vous lors de l'évaluation. Le cadre exact du temps de travail de nuit, selon le mode d'intervention, vous est précisé avant tout engagement.
Pouvez-vous commencer en urgence, pour quelques nuits ?
Oui : un retour d'hôpital, l'absence soudaine d'un proche, une période difficile. Dites-le dès le premier appel : nous organisons une présence de nuit ponctuelle le plus vite possible, selon l'équipe disponible dans votre commune, et nous vous répondons franchement sur le délai. Une nuit ponctuelle peut devenir régulière ensuite.
Qui vient, et est-ce toujours la même personne ?
Un auxiliaire de vie préparé à la nuit, présenté avant de commencer, et qui revient les mêmes nuits. Pour toutes les nuits de la semaine, une petite équipe se relaie avec les mêmes repères écrits. La nuit demande de la confiance : un visage inconnu à deux heures du matin, c'est ce que nous évitons.
Combien coûte une nuit, et qui finance ?
Le prix dépend du type de nuit, calme ou active, et du mode d'intervention ; le devis est détaillé et sans engagement. Le droit au répit de l'APA, le plan d'aide APA, l'aide humaine PCH pour une personne en situation de handicap, et le crédit d'impôt de 50 % sur le reste à charge peuvent contribuer. Nous vous aidons à monter les dossiers.

Décrire votre situation

Deux à trois minutes. Aucune question n’est obligatoire, sauf vos coordonnées.

Sources et relecture

  • service-public.gouv.fr — Allocation personnalisée d'autonomie (APA) à domicileservice-public.gouv.frvérifiée le 1 juin 2026 · consultée le 20 septembre 2026
  • pour-les-personnes-agees.gouv.fr — L'aide au répit dans le cadre de l'APApour-les-personnes-agees.gouv.frvérifiée le 15 janvier 2026 · consultée le 20 septembre 2026
  • pour-les-personnes-agees.gouv.fr — Solutions d'accueil temporaire (accueil de jour, de nuit, hébergement temporaire)pour-les-personnes-agees.gouv.frvérifiée le 2 avril 2025 · consultée le 20 septembre 2026
  • service-public.gouv.fr — Prestation de compensation du handicap (PCH)service-public.gouv.frvérifiée le 1 juillet 2026 · consultée le 20 septembre 2026

Écrit par Équipe éditoriale Youdom Care, rédaction, avec l'aide d'un outil d'écriture sous sa responsabilité

Mise à jour le 20 septembre 2026