Quand l'aide habituelle manque
Un arrêt maladie, un congé, un départ, un service qui ne remplace pas : l'absence de l'auxiliaire de vie habituelle laisse la personne sans aide, et la famille en première ligne. Le portail officiel pour-les-personnes-agees.gouv.fr rappelle les trois façons d'organiser l'aide à domicile : en prestataire, le service emploie et remplace ; en mandataire ou en emploi direct, vous êtes l'employeur, et le remplacement vous revient. C'est dans ce cas, surtout, qu'un relais temporaire est utile.
Un relais, pas un recommencement
Le relais ne repart pas de zéro. L'intervenant reprend les repères écrits de la personne, rencontre si possible l'auxiliaire habituelle avant son absence, assiste à un lever ou à un coucher. Il fait ensuite exactement la même chose, dans le même ordre, sur les mêmes créneaux. Rien n'est changé : ni les habitudes, ni les protocoles, ni l'organisation. Le cahier de liaison passe d'une main à l'autre, et revient à l'auxiliaire habituelle à son retour.
Prévu ou imprévu
Pour une absence prévue, le relais se prépare des semaines à l'avance, et il est prêt le premier jour. Pour une absence imprévue, nous cherchons une solution le plus vite possible et nous vous disons franchement, dès le premier appel, ce que nous pouvons tenir et à partir de quand. Pour les situations où aucune absence n'est acceptable, une personne tétraplégique qui travaille, par exemple, nous conseillons de préparer le relais avant d'en avoir besoin : un intervenant qui a déjà vu les gestes, validé par la personne.
Ce que ça coûte, et qui aide
Le relais est une prestation en mode prestataire, distincte du contrat de votre auxiliaire habituelle, facturée à part, avec un devis détaillé et sans engagement. Le crédit d'impôt de 50 % s'applique au reste à charge. Selon les règles de votre département, le plan d'aide PCH ou APA peut prendre en compte ces heures ; nous vous aidons à le vérifier. Si l'auxiliaire habituelle ne revient pas, le relais peut devenir un accompagnement durable, ou rester temporaire le temps que vous recrutiez : c'est vous qui décidez.
Nous nous coordonnons avec les soignants et, le cas échéant, avec vous en tant qu'employeur ; nous ne prenons pas la place de votre auxiliaire.