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Youdom Care

Maladies neurodégénératives

Vivre chez soi avec une maladie neurodégénérative

Un couple âgé lave de la salade dans une cuisine

Le diagnostic vient de tomber, ou la maladie vient de franchir un cap. Vous cherchez comment votre proche peut rester chez lui, en sécurité, sans que tout repose sur vous. Nous accompagnons la personne, pas la maladie : ce qu'elle aime, ses habitudes, son rythme. Et quand la maladie avance, l'aide change avec elle, sans que vous ayez à tout réexpliquer.

  • Évaluation gratuite à domicile
  • Devis détaillé, sans engagement
  • Paris et Île-de-France, jusqu'à 24h/24

Vous vous reconnaissez ?

Vous vous reconnaissez ?

Ce que nous faisons, concrètement

Un couple âgé, vu de dos, marche bras dessus bras dessous dans un parc, l'homme s'appuie sur une canne
  • Les gestes du quotidien

    • Aider au lever, à la toilette et à l'habillage, au rythme de la personne et dans le respect de sa pudeur.
    • Préparer des repas qui restent un plaisir, avec attention à l'hydratation, aux textures et au poids.
    • Accompagner les gestes qui deviennent difficiles : se déplacer dans le logement, se relever d'un fauteuil, se coucher.
    • Faire avec, pas à la place, tant que la personne le peut : c'est ce qui préserve l'autonomie.
  • Présence et sécurité

    • Être là aux heures difficiles : fin de journée, nuit, moments d'agitation ou de fatigue.
    • Sécuriser le logement discrètement : gaz, porte, tapis, éclairage, objets à portée de main.
    • Veiller aux horaires de la journée, y compris ceux des prises de médicaments, dans le cadre légal.
    • Prévenir les chutes et savoir réagir sans dramatiser quand quelque chose ne va pas.
  • Lien social et stimulation

    • Proposer des activités qui ont du sens pour cette personne-là : cuisiner, chanter, jardiner, trier des photos.
    • Sortir accompagné : le marché, le parc, la messe, le café du coin, à son pas.
    • Parler avec des phrases courtes, une consigne à la fois, accueillir l'émotion plutôt que corriger.
    • Garder le lien avec les proches, les voisins, les habitudes qui rassurent.
  • Coordination avec les soignants

    • Noter ce qui change et le transmettre aux proches et aux soignants, sans rien interpréter.
    • S'articuler avec l'infirmier, le kinésithérapeute, l'orthophoniste, l'accueil de jour, l'équipe spécialisée.
    • Accompagner aux rendez-vous et aux consultations, quand vous ne pouvez pas y être.
    • Préparer avec vous les étapes suivantes, avant qu'elles ne s'imposent dans l'urgence.

Ce que ces maladies ont en commun

Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, maladie à corps de Lewy, dégénérescence fronto-temporale, maladie de Charcot, maladie de Huntington : des maladies très différentes, qui touchent des personnes très différentes. Elles ont pourtant trois points communs qui comptent pour la vie à la maison.

Elles évoluent. Ce qui est possible aujourd'hui ne le sera peut-être plus dans un an, et l'inverse arrive aussi, au fil des périodes. L'aide doit donc pouvoir grandir, se resserrer, changer de forme, sans qu'il faille tout recommencer à chaque étape.

Les besoins changent de nature. Au début, il s'agit surtout de rappels, de compagnie, de rendez-vous. Puis viennent les gestes du quotidien, la sécurité, les nuits. Plus tard, parfois, une présence continue. Les intervenants doivent savoir faire tout cela, et savoir passer de l'un à l'autre.

Les proches sont au centre. Un conjoint, une fille, un fils portent souvent l'essentiel, pendant des années. Leur fatigue n'est pas un détail : c'est souvent elle qui décide si la vie à la maison reste possible. Les relayer fait partie de l'accompagnement.

Pour donner un ordre de grandeur, l'Inserm estime qu'environ 1,2 million de personnes vivent avec la maladie d'Alzheimer en France, avec 225 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année (dossier mis à jour en octobre 2025). Derrière ces chiffres, il y a des familles qui s'organisent, chacune à sa façon.

Sept maladies, sept pages

Chaque maladie a ses propres repères : ce que vivent les familles, ce que fait l'intervenant, ce qui change à chaque stade, une semaine type, les ressources spécialisées. Nous leur consacrons une page à chacune.

Si vous ne savez pas laquelle correspond, ou si le diagnostic est encore en cours, le formulaire en bas de page propose « Diagnostic en cours » : nous en parlerons de vive voix.

Trois temps, un même fil

Le début, quand la maladie avance, quand une présence continue devient nécessaire : ces trois temps ne se succèdent pas au même rythme pour tout le monde, et certains ne viennent jamais. Ce qui reste, d'un bout à l'autre, c'est un référent qui vous connaît, un planning que vous lisez et modifiez, des intervenants préparés à cette personne-là, et une coordination avec les soignants qui la suivent.

Les soins, eux, ne sont pas notre métier : consultation mémoire, neurologue, infirmier, kinésithérapeute, orthophoniste, service de soins à domicile, hospitalisation à domicile. L'affection de longue durée, reconnue par l'Assurance Maladie, couvre les soins liés à la maladie ; elle ne finance pas l'aide à domicile, qui relève de l'APA après 60 ans, de la PCH avant, et du crédit d'impôt.

Un accompagnement qui évolue

  1. Au début

    Quelques heures par semaine suffisent souvent : des rappels, un accompagnement aux rendez-vous, un peu de relais pour le conjoint. L'intervenant fait avec la personne, jamais à sa place, et apprend ses habitudes. C'est le moment de poser les bases : qui vient, quand, pour quoi.
  2. Quand la maladie avance

    La présence devient quotidienne : aide aux gestes, sécurité, stimulation, repas, sorties. L'accompagnement s'articule avec l'accueil de jour, les soignants et les dispositifs spécialisés. Le planning se réajuste avec vous, à chaque bilan, sans repartir de zéro.
  3. Quand une présence continue devient nécessaire

    Présence étendue ou 24h/24, nuits, confort, alimentation, coordination étroite avec les soignants et soutien du proche. Plusieurs intervenants se relaient, avec les mêmes repères écrits, pour que la personne garde des visages connus et que vous puissiez souffler.

Exemple de semaine

Madeleine, 82 ans, maladie d’Alzheimer

Vit avec son mari.

Exemple illustratif

  • Lundi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
  • Mardi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
    • Sorties14h–17hSortie, courses
  • Mercredi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
    • Nuit21h–6hNuit, pour que son mari dorme
  • Jeudi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
    • Sorties14h–17hSortie, courses
  • Vendredi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
  • Samedi

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité
    • Nuit21h–6hNuit, pour que son mari dorme
  • Dimanche

    • Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité

Environ 45 heures par semaine, dont 2 nuits.

Légende des activités

  • Gestes du quotidien
  • Sorties
  • Nuit
Un couple âgé assis à une table de cuisine se tient la main

Madeleine a 82 ans et vit avec son mari. Chaque matin, la même auxiliaire de vie arrive à huit heures : lever, toilette au rythme de Madeleine, petit-déjeuner, puis une activité qu'elle aime, souvent la cuisine ou les photos. Le mardi et le jeudi après-midi, une sortie : le marché, une promenade, quelques courses. Deux nuits par semaine, une présence de nuit permet à son mari de dormir d'une traite. Le reste du temps, le couple garde ses habitudes. À chaque bilan, on ajuste : une heure de plus le soir, une sortie de moins l'hiver. Exemple illustratif, prénom fictif.

Le suivi

Et pour vous, les proches

Aider un proche atteint d'une maladie neurodégénérative, c'est souvent des années. Notre rôle est aussi de vous permettre de rester une fille, un mari, un fils : dormir, sortir, travailler, souffler. Le relais protège aussi celui qui aide, et nous en parlons dès la première visite.

Une femme aux cheveux blonds, assise sur un canapé, tient une tasse et regarde vers le bas

Qui intervient ?

Des auxiliaires de vie formés aux maladies neurodégénératives et préparés à la situation précise de votre proche : ses habitudes, ce qui l'apaise, ce qui le met en difficulté. Nous cherchons la stabilité des visages et des horaires, parce que la routine rassure, et nous vous présentons l'équipe avant de commencer.

Ce que nous ne faisons pas

Combien ça coûte, quelles aides ?

  • APA, l'allocation personnalisée d'autonomie

    Pour qui ?
    Les personnes de 60 ans et plus en perte d'autonomie, qui vivent à domicile.
    Comment la demander ?
    Demande auprès du conseil départemental, avec une évaluation à domicile.

    Combien ?

    pour-les-personnes-agees.gouv.fr

  • PCH, la prestation de compensation du handicap

    Pour qui ?
    Les personnes en situation de handicap, selon des conditions d'âge et de handicap évaluées par la MDPH.
    Comment la demander ?
    Dossier déposé auprès de la MDPH de votre département.

    Combien ?

    monparcourshandicap.gouv.fr

  • Crédit d'impôt et avance immédiate

    Pour qui ?
    Toute personne qui règle des services à la personne à domicile, qu'elle soit imposable ou non.
    Comment la demander ?
    Lors de la déclaration de revenus, ou chaque mois par l'avance immédiate proposée par l'Urssaf.

    Combien ?

    impots.gouv.fr

Tarifs et aides en détail

Questions fréquentes

Peut-on rester chez soi jusqu'au bout ?
Souvent, oui, à condition que l'aide grandisse avec la maladie et que les proches soient relayés. Cela dépend de la personne, du logement, de l'entourage et des soins nécessaires. Nous en parlons franchement à chaque bilan, avec vous et avec les soignants, sans jamais forcer une décision. Si le domicile n'est plus la bonne réponse, nous le disons.
À quel moment faire appel à une aide ?
Le plus tôt est souvent le plus simple : quelques heures par semaine permettent à la personne de s'habituer à un visage nouveau pendant qu'elle peut encore choisir. Attendre l'urgence, c'est souvent devoir tout mettre en place d'un coup. Une évaluation gratuite à domicile aide à y voir clair, sans engagement.
Est-ce toujours le même intervenant ?
Nous organisons des équipes stables et présentons les intervenants avant de commencer. Quand plusieurs personnes se relaient, elles partagent les mêmes repères écrits : habitudes, ce qui apaise, ce qui inquiète. Vous savez toujours qui vient et quand. Les remplacements sont préparés, jamais improvisés au dernier moment.
Intervenez-vous la nuit et le week-end ?
Oui : nuits calmes ou actives, week-ends, jours fériés et présence 24h/24 quand une surveillance continue devient nécessaire. Le planning se compose avec vous, créneau par créneau, et s'ajuste ensuite. Les nuits sont souvent le premier relais que demandent les conjoints épuisés, et l'un des plus utiles.
Que se passe-t-il quand les besoins augmentent vite ?
Vous appelez votre référent : le planning s'étend, des intervenants s'ajoutent, une présence de nuit ou continue se met en place. Nous prévenons les étapes suivantes lors des bilans pour ne pas subir l'urgence. Si un retour d'hôpital s'organise, notre parcours express prend le relais.
Travaillez-vous avec le neurologue, l'infirmier, l'accueil de jour ?
Oui, et c'est indispensable. Nous n'intervenons pas à la place des soignants : nous nous coordonnons avec eux. L'intervenant note ce qui change, transmet aux proches et aux professionnels, accompagne aux rendez-vous et s'articule avec l'accueil de jour, l'équipe spécialisée ou le service de soins à domicile.
Quelles aides financent l'accompagnement ?
Après 60 ans, l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) ; avant, la prestation de compensation du handicap (PCH). L'affection de longue durée couvre les soins liés à la maladie, pas l'aide à domicile. Le crédit d'impôt de 50 % s'applique aux sommes restant à votre charge. Nous vous aidons à monter les dossiers.

Décrire votre situation

Deux à trois minutes. Aucune question n’est obligatoire, sauf vos coordonnées.

Sources et relecture

  • Inserm — Maladie d'Alzheimer (dossier)inserm.frvérifiée le 13 octobre 2025 · consultée le 20 septembre 2026
  • Haute Autorité de santé — Maladie d'Alzheimer et maladies apparentées : diagnostic et prise en charge (recommandation)has-sante.frvérifiée le 30 décembre 2011 · consultée le 20 septembre 2026
  • Santé publique France — Maladies neurodégénérativessantepubliquefrance.frvérifiée le 12 avril 2023 · consultée le 20 septembre 2026
  • Assurance Maladie (ameli.fr) — Affection de longue durée (ALD)ameli.frconsultée le 20 septembre 2026
  • service-public.gouv.fr — Allocation personnalisée d'autonomie (APA) à domicileservice-public.gouv.frvérifiée le 1 juin 2026 · consultée le 20 septembre 2026
  • service-public.gouv.fr — Prestation de compensation du handicap (PCH)service-public.gouv.frvérifiée le 1 juillet 2026 · consultée le 20 septembre 2026

Écrit par Équipe éditoriale Youdom Care, rédaction, avec l'aide d'un outil d'écriture sous sa responsabilité

Mise à jour le 20 septembre 2026