« Depuis le diagnostic, je ne sais plus par où commencer. »
Le neurologue a parlé de suivi, d'aides, de rendez-vous. Vous rentrez avec des mots nouveaux et une question simple : comment on s'organise, à la maison, dès demain ?
Maladies neurodégénératives

Le diagnostic vient de tomber, ou la maladie vient de franchir un cap. Vous cherchez comment votre proche peut rester chez lui, en sécurité, sans que tout repose sur vous. Nous accompagnons la personne, pas la maladie : ce qu'elle aime, ses habitudes, son rythme. Et quand la maladie avance, l'aide change avec elle, sans que vous ayez à tout réexpliquer.
« Depuis le diagnostic, je ne sais plus par où commencer. »
Le neurologue a parlé de suivi, d'aides, de rendez-vous. Vous rentrez avec des mots nouveaux et une question simple : comment on s'organise, à la maison, dès demain ?
« Ma mère refuse qu'on l'aide, mais je vois bien que ça ne va plus. »
Le frigo se vide, les médicaments traînent, les courses fatiguent. Vous voudriez une présence douce, qui ne la mette pas en échec et qu'elle finisse par attendre.
« Mon mari se lève la nuit, je ne dors plus. »
Les nuits inversées épuisent celui qui aide autant que celui qui est malade. Vous cherchez un relais pour dormir, sans culpabilité, pour tenir dans la durée.
« Il n'arrive plus à faire seul, et je ne sais pas comment faire à sa place. »
Toilette, repas, transferts : les gestes deviennent techniques. Vous avez besoin de professionnels formés, qui expliquent, et d'un suivi que vous pouvez lire.

Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, maladie à corps de Lewy, dégénérescence fronto-temporale, maladie de Charcot, maladie de Huntington : des maladies très différentes, qui touchent des personnes très différentes. Elles ont pourtant trois points communs qui comptent pour la vie à la maison.
Elles évoluent. Ce qui est possible aujourd'hui ne le sera peut-être plus dans un an, et l'inverse arrive aussi, au fil des périodes. L'aide doit donc pouvoir grandir, se resserrer, changer de forme, sans qu'il faille tout recommencer à chaque étape.
Les besoins changent de nature. Au début, il s'agit surtout de rappels, de compagnie, de rendez-vous. Puis viennent les gestes du quotidien, la sécurité, les nuits. Plus tard, parfois, une présence continue. Les intervenants doivent savoir faire tout cela, et savoir passer de l'un à l'autre.
Les proches sont au centre. Un conjoint, une fille, un fils portent souvent l'essentiel, pendant des années. Leur fatigue n'est pas un détail : c'est souvent elle qui décide si la vie à la maison reste possible. Les relayer fait partie de l'accompagnement.
Pour donner un ordre de grandeur, l'Inserm estime qu'environ 1,2 million de personnes vivent avec la maladie d'Alzheimer en France, avec 225 000 nouveaux cas diagnostiqués chaque année (dossier mis à jour en octobre 2025). Derrière ces chiffres, il y a des familles qui s'organisent, chacune à sa façon.
Chaque maladie a ses propres repères : ce que vivent les familles, ce que fait l'intervenant, ce qui change à chaque stade, une semaine type, les ressources spécialisées. Nous leur consacrons une page à chacune.
Si vous ne savez pas laquelle correspond, ou si le diagnostic est encore en cours, le formulaire en bas de page propose « Diagnostic en cours » : nous en parlerons de vive voix.
Le début, quand la maladie avance, quand une présence continue devient nécessaire : ces trois temps ne se succèdent pas au même rythme pour tout le monde, et certains ne viennent jamais. Ce qui reste, d'un bout à l'autre, c'est un référent qui vous connaît, un planning que vous lisez et modifiez, des intervenants préparés à cette personne-là, et une coordination avec les soignants qui la suivent.
Les soins, eux, ne sont pas notre métier : consultation mémoire, neurologue, infirmier, kinésithérapeute, orthophoniste, service de soins à domicile, hospitalisation à domicile. L'affection de longue durée, reconnue par l'Assurance Maladie, couvre les soins liés à la maladie ; elle ne finance pas l'aide à domicile, qui relève de l'APA après 60 ans, de la PCH avant, et du crédit d'impôt.
Au début
Quand la maladie avance
Quand une présence continue devient nécessaire
| Créneau | Lundi | Mardi | Mercredi | Jeudi | Vendredi | Samedi | Dimanche |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Tôt le matin6h–8h | Libre | Libre | Libre | Libre | Libre | Libre | Libre |
| Matin8h–12h | Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité | Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité | Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité | Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité | Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité | Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité | Gestes du quotidien8h–11hLever, toilette, petit-déjeuner, activité |
| Midi12h–14h | Libre | Libre | Libre | Libre | Libre | Libre | Libre |
| Après-midi14h–18h | Libre | Sorties14h–17hSortie, courses | Libre | Sorties14h–17hSortie, courses | Libre | Libre | Libre |
| Soirée18h–21h | Libre | Libre | Libre | Libre | Libre | Libre | Libre |
| Nuit21h–6h | Libre | Libre | Nuit21h–6hNuit, pour que son mari dorme | Libre | Libre | Nuit21h–6hNuit, pour que son mari dorme | Libre |
Madeleine, 82 ans, maladie d’Alzheimer
Vit avec son mari.
Exemple illustratif
Lundi
Mardi
Mercredi
Jeudi
Vendredi
Samedi
Dimanche
Environ 45 heures par semaine, dont 2 nuits.
Légende des activités

Madeleine a 82 ans et vit avec son mari. Chaque matin, la même auxiliaire de vie arrive à huit heures : lever, toilette au rythme de Madeleine, petit-déjeuner, puis une activité qu'elle aime, souvent la cuisine ou les photos. Le mardi et le jeudi après-midi, une sortie : le marché, une promenade, quelques courses. Deux nuits par semaine, une présence de nuit permet à son mari de dormir d'une traite. Le reste du temps, le couple garde ses habitudes. À chaque bilan, on ajuste : une heure de plus le soir, une sortie de moins l'hiver. Exemple illustratif, prénom fictif.
Avant de commencer
Évaluation gratuite à domicile, avec la personne et ses proches. Devis détaillé et gratuit.
Avant de commencer
Sélection et présentation de l'intervenant ou de l'auxiliaire de vie.
Quand les besoins changent
À tout moment, vous pouvez modifier ou arrêter l'accompagnement, dans le respect de la réglementation applicable.
Aider un proche atteint d'une maladie neurodégénérative, c'est souvent des années. Notre rôle est aussi de vous permettre de rester une fille, un mari, un fils : dormir, sortir, travailler, souffler. Le relais protège aussi celui qui aide, et nous en parlons dès la première visite.

Des auxiliaires de vie formés aux maladies neurodégénératives et préparés à la situation précise de votre proche : ses habitudes, ce qui l'apaise, ce qui le met en difficulté. Nous cherchons la stabilité des visages et des horaires, parce que la routine rassure, et nous vous présentons l'équipe avant de commencer.
pour-les-personnes-agees.gouv.fr
monparcourshandicap.gouv.fr
impots.gouv.fr
Deux à trois minutes. Aucune question n’est obligatoire, sauf vos coordonnées.
Écrit par Équipe éditoriale Youdom Care, rédaction, avec l'aide d'un outil d'écriture sous sa responsabilité
Mise à jour le 20 septembre 2026