Ce que la maladie change à la maison
La sclérose en plaques touche le plus souvent de jeunes adultes : l'Inserm situe le début moyen des symptômes autour de 30 ans et compte environ 110 000 personnes concernées en France, avec 4 000 à 6 000 nouveaux cas par an (dossier mis à jour en septembre 2020). Dans la forme la plus fréquente, la maladie évolue par poussées, entre lesquelles la vie reprend, avec ou sans séquelles.
Au quotidien, ce sont la fatigue invisible, les troubles de l'équilibre, de la vue, de la vessie, la sensibilité à la chaleur, et l'imprévisibilité. La personne est souvent active, parent, en poste : l'aide doit s'intégrer à sa vie, pas la remplacer.
Ce qui aide, et ce qui n'aide pas
Ce qui aide : décharger ce qui épuise, garder l'énergie pour l'essentiel, une organisation qui grandit vite pendant une poussée et redescend ensuite, des horaires adaptés à la chaleur, une présence fiable pour les enfants, et le respect absolu des choix de la personne.
Ce qui n'aide pas : décider à sa place, commenter, s'installer dans son organisation, ou attendre l'épuisement pour proposer de l'aide.
Les ressources autour de vous
- La MDPH instruit la prestation de compensation du handicap (aide humaine) et la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé.
- Les centres de ressources et de compétences SEP et les réseaux de santé SEP d'Île-de-France coordonnent le suivi.
- Les associations (France Sclérose en Plaques, Ligue française contre la sclérose en plaques, APF France handicap) proposent écoute, information et rencontres.